Berto du Sang d’Orthos

De Bruailles à Calvi avec Berto

De Bruailles à Calvi avec Berto

Les 11 et 12 septembre 2026, nous avons accompagné Berto du Sang d’Orthos, notre petit « Capitaine Berto », de Bruailles jusqu’à sa nouvelle famille, à Calvi. Pour ce jeune Cane Corso, le voyage a réuni la route jusqu’à Toulon, une nuit de traversée vers Bastia et les derniers kilomètres à travers la Corse. Sur le sable corse, notre petit capitaine est devenu Capitanu Bughju.

Le départ de Bruailles, direction Toulon

Le vendredi 11 septembre, nous avons chargé la voiture avec les affaires du chiot et celles nécessaires pour la nuit à bord. La caisse de transport et le harnais faisaient partie des préparatifs. La photo du départ garde le souvenir de Berto encore à l’élevage, avant cette première étape vers la Méditerranée.

Nous avons ensuite rejoint Toulon pour prendre le ferry à destination de Bastia. Après la route, l’embarquement a demandé une nouvelle organisation : garer la voiture dans le garage du bateau, récupérer les sacs et les affaires du chiot, puis rejoindre notre cabine avec notre petit passager.

Sur le ferry, Berto voyage avec nous

Une fois installés dans la cabine, nous sommes montés sur le pont pour assister au départ. Après la route et l’embarquement, nous pouvions enfin prendre le temps de profiter de cette nouvelle étape avec Berto. Autour de nous, les passagers découvraient notre petit compagnon de traversée, qui attirait déjà les regards et alimentait les conversations.

Capitaine Berto sur le pont du ferry vers la Corse
Capitaine Berto sur le pont du ferry à destination de Bastia, le 11 septembre 2026.

Dans les bras d’un légionnaire

Parmi les rencontres faites sur le bateau, il y a eu celle avec des soldats de la Légion étrangère. L’un d’eux a pris Berto dans ses bras, sur le pont du ferry. Le sourire du légionnaire et notre petit Cane Corso blotti contre son uniforme composent l’un des souvenirs marquants de cette traversée.

Nous tenions à garder cette scène dans son histoire. Entre le départ de l’élevage et l’arrivée dans sa famille, il y a aussi eu ces échanges avec les personnes croisées en chemin. Berto n’était plus seulement notre passager : il était devenu, le temps du voyage, la petite vedette du bateau.

Berto du Sang d’Orthos dans les bras d’un légionnaire sur le pont du ferry
Une rencontre sur le pont : Berto dans les bras d’un légionnaire, pendant la traversée vers la Corse.

Une soirée et une nuit tout près de nous

Après cette promenade sur le pont, nous sommes allés dîner au restaurant du bateau, toujours avec Berto. La soirée s’est poursuivie par un passage dans l’espace prévu pour les besoins des chiens. Le sol était fait de cailloux : Berto a regardé, nous avons attendu… sans résultat. Nous avons finalement regagné la cabine pour nous reposer.

La photo prise sur le lit raconte un autre moment de cette première journée loin de l’élevage. Nous avions Berto tout contre nous, le museau près du visage pour un câlin. Après l’agitation de la route, du garage et du pont, la traversée laissait aussi une place à cette proximité.

Ce souvenir fait partie de l’accompagnement au même titre que les kilomètres parcourus. Nous étions avec lui sur le bateau, pendant les rencontres comme dans les moments de repos. Ses affaires avaient quitté la voiture avec nous et il partageait notre cabine avant de retrouver sa nouvelle famille le lendemain.

Un câlin avec Berto sur le lit dans la cabine du ferry, avec un livre d’élevage canin
Un moment avec Berto sur le lit de la cabine, entre lecture et câlin, avant la nuit de traversée.

La nuit a été calme et la mer tranquille. Malgré l’essai sans résultat dans l’espace pour chiens, Berto n’a eu aucun accident de propreté dans la cabine. Au matin, une nouvelle étape nous attendait : débarquer à Bastia, puis reprendre la route avec lui jusqu’à Calvi.

De Bastia à Calvi, par Ponte-Leccia

Le samedi 12 septembre au matin, nous avons retrouvé la voiture et chargé les affaires pour le débarquement à Bastia. Après la nuit en mer, nous reprenions la route en Corse avec notre petit passager.

Nous avons poursuivi le trajet jusqu’à Calvi en passant par Ponte-Leccia. La rencontre avec sa nouvelle famille restait le rendez-vous de cette journée. Après le ferry, cette dernière étape nous a permis de l’accompagner jusqu’au lieu de remise convenu.

Les premières pattes sur le sable : Capitanu Bughju

Le continent avait vu partir Capitaine Berto. C’est en posant ses premières pattes sur le sable corse qu’il est devenu Capitanu Bughju. Ce moment au bord de la mer marque le passage entre le voyage de notre petit capitaine et sa nouvelle vie sur l’île.

Deux empreintes des pattes de Berto dans le sable corse
Ses premières empreintes sur le sable corse : Capitaine Berto devient Capitanu Bughju, le 12 septembre 2026.

Nous avons pris ce moment avec lui, assis sur le sable et face à la mer. La photo en garde le souvenir : Bughju tout près de nous, avant de le confier à sa nouvelle famille. Après la route et la traversée, ses premières pattes sur cette plage ont ainsi leur place dans son histoire.

Capitanu Bughju près de nous sur le sable, face à la mer en Corse
Capitanu Bughju tout près de nous, sur le sable et face à la mer, le 12 septembre 2026.

À Calvi, la rencontre avec M. Santini

À Calvi, nous avons retrouvé M. Santini pour lui confier Bughju. Après la route, l’embarquement et la traversée, le voyage s’est terminé par cette remise directe et une discussion conviviale autour d’un café avec sa nouvelle famille, l’occasion de partager nos conseils. Cette rencontre sur place nous a permis de le laisser auprès de sa nouvelle famille en toute sérénité.

La photographie prise avec M. Santini et Bughju conserve le souvenir de cette rencontre, le 12 septembre. Elle clôt le trajet commencé la veille à Bruailles : notre petit capitaine était arrivé auprès de sa famille.

Bughju avec M. Santini lors de sa remise à Calvi
La rencontre avec M. Santini et Bughju à Calvi, le 12 septembre 2026.

Accompagner un chiot jusqu’à sa famille

Ce départ nous a conduits à enchaîner plusieurs étapes avec le même chiot : les préparatifs à l’élevage, la route, la vie à bord du ferry, une nuit hors de son cadre habituel, puis la rencontre à Calvi. Le récit et les photos montrent comment nous avons réalisé cet accompagnement pour Berto.

Chaque projet garde ses particularités. La destination, le calendrier, la situation du chiot et les possibilités d’accompagnement doivent être examinés ensemble. Si vous vivez loin de Bruailles, nous pouvons étudier avec vous les possibilités de remise de votre chiot  et préciser les modalités adaptées à votre projet.

Partager sur les réseaux sociaux :

A lire aussi :

Assurance santé Cane Corso : pourquoi assurer son chien est essentiel

Assurance santé Cane Corso : pourquoi assurer son chien est essentiel

Assurer son Cane Corso est un acte responsable. Découvrez pourquoi l’assurance santé canine est plus logique que d’assurer un simple téléviseur.

La frappe muselée et le Cane Corso

La frappe muselée et le Cane Corso

Qu'est ce que la frappe muselée et est ce que le Cane Corso est apte à pratiquer cette technique défense qui à pour but de neutraliser un individus dans le cadre de la légiti…

Le jeûne et le Cane Corso

Le jeûne et le Cane Corso

Peut-on faire jeûner le chien, est-ce bon pour sa santé ? Le Cane Corso est-il capable de jeûner?